Comme dit plus haut, le jeudi on avait l'appartement, le vendredi j'apprenais qu'on déménageait et qu'on signait le bail samedi.
Finalement, on s'est retrouvé à déménager dimanche et lundi matin.
Pourquoi ?
Je vais vous conter cela....
Premièrement, les protagonistes : les coloc's (Galopa et Alaïs), Saya, Ash et sur la fin, Tata et Nono (kiss and loveuh sur eux, toussa, toussa). Ah, et les propriétaires de l'appart' de Montrouge (kiss and love sur eux aussi, tiens).
Ensuite ?
L'histoire....
Samedi, nous devions louer une camionette, qui aurait été conduite par Ash. Seulement, n'ayant le permis que depuis trois mois, on nous l'a refusé.
Bon, Galopa pars signer le bail et on tente de trouver quelqu'un pour conduire la camionette. Nous (Ash, Saya and mézigue) avons donc glandé un bon couple de paire d'heures devant le Franprix de Nanterre (ville particulièrement vide le samedi) en attendant l'arrivée d'un providentiel sauveur en la personne de Nono (heureusement, il y avait le pc de Saya).
On se dirige donc vers une célèbre enseigne de location de camionnettes verte et jaune, avec notre sauveur. Mais (ah bah ouais, y'a un mais), il faut que le conducteur fournisse la caution. Or, Nono n'avait pas sont carnet de chèques et sa carte n'était pas reconnue. Bref la lose. Totale.
Bon, finalement, on s'est retrouvé à faire une première partie du déménagement le dimanche matin et à charger la camionnette le soir (bah oué, Nono avait des obligations, aussi) avec l'aide de Tata et à terminer le déménagement lundi, entre 6h45 et 7h du matin (pardon aux voisins, toussa). Jamais un canapé n'a été aussi rapidement monté au deuxième étage, je parie. Pourquoi si tôt ? Parce qu'on devait rendre la camionnette à 9h et qu'entre Nanterre et Montrouge, il y a le périph'. Un lundi matin.
C'était bordélique, long, chiant et je ne re-ferais pas ça sans mieux l'organiser. Mais je remercie ceux qui sont venu et qui nous ont aidé, sans vous, on aurait pas pu. Et puis ça fait des souvenirs. Et merci à ceux qui m'ont supportée en cours (kassdédi à Aurélia, qui a supporté mes évanouissements de fatigue dans le fauteuil de maquillage).
C'était la galère. Mais qu'est-ce qu'on a rit, quand même.
samedi 1 novembre 2008
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